jbs rinderhefe 5-10 b

levure vivante admises pour l'élevage bovin écologique (DE-ÖKO-006)

aperçu

  • DE-ÖKO-006
  • peut être utilisé en agriculture biologique conformément aux règlements (CE) no 834/2007 et (CE) 889/2008
  • plus de matières grasses et de protéines
  • plus de lait
  • plus grande production de vitamines et de biotines dans la panse
  • stabilise la panse, particulièrement en cas de stress
  • diminue le risque d’acidose
  • moins de restes de fourrage dans les excréments

une meilleure conversion alimentaire – des animaux en meilleure santé

jbs rinderhefe 5-10 b contient des levures vivantes qui forment des petites boulettes grâce à un processus de séchage spécial. De plus les cellules vivantes des levures sont enrobées dans une couche de levures inactives. Ceci est important pour que les levures vivantes ne soient actives qu’une fois dans la panse et restent protégées de l’air, de l’humidité et des acides fermentaires.

jbs rinderhefe 5-10 b contient: des levures vivantes, levures inactives, et substances minérales.

emballage

sac de 20 kg

emploi

jbs rinderhefe 5-10 b doit être donné régulièrement en grande quantité. C’est pourquoi nous préconisons le dosage de 1 g par kg de prise de matières sèches. Les excipients utilisés permettent une répartition précise de par leur grand volume et leur poids faible.
L’emploi principal de jbs rinderhefe 5-10 b doit avoir lieu 1 à 2 semaines avant le vêlage, pendant toute la période de lactation jusqu’à la période de tarissement. Puisque la prise de matières sèches des vaches prêtes à mettre bas est de toutes façons faible et que la consommation de jbs rinderhefe 5-10 b est par là réduite, les coûts habituels lors de la phase d’alimentation sont réduits de moitié.

La levure vivante est aussi efficace chez les bovins destinés à l’engraissement comme chez les g´nisses, en sorte que jbs rinderhefe 5-10 b soit judicieusement conservé dans les restes de fourrage. Mais il est aussi important de vérifier que seul des restes de qualité irréprochable soient fournis.

Plus souvent du fourrage frais est disposé, meilleure sera la prise alimentaire et de ce fait l’approvisionnement en énergie des vaches laitières et du bétail.

Dans un champ d’essai de jbs avec 111 entreprises se confirmèrent les résultats des essais généraux. La production quotidienne de lait de toutes les entreprises augmentait en moyenne de 0,68 kg; pour des entreprises ayant des groupes de régime, 1,59 kg de lait. Les effets sur la santé se firent plutôt voir au niveau des disfonctionnement du métabolisme, acidose et cétose. 100 % des entreprises avec groupes de régime rapportèrent que les acidoses et les cétoses survenaient moins souvent. Concernant toutes les entreprises, 90 % enregistraient de bons résultats pour les acidoses et 80 % pour les cétoses.

effets moyens pour deux essais

1. champ d’essai en France, 541 vaches de 22 entreprises
2. Université de Utrecht, 67 vaches

production de matières grasses et protéines laitières production de lait
matières grasses lactiques (g/jour) protéines laitières (g/jour)    
contrôle levures vivantes contrôle levures vivantes contrôle (kg/jour) levures vivantes
1.  1199 1254 (+ 55 g) 894 938 (+ 44 g) 27,1 28,6 (+ 1,5 kg/jour)
2.  1360 1380 (+ 20 g) 1170 1230 (+ 60 g) 33,8 35,7 (+ 1,9 kg/jour)

source: Lesaffre Feed Additives

test avec une passoire

alimentation sans levure vivante
alimentation sans levure vivante

Le test offre avec peu de moyens la possibilité de se faire une image des processus dans l’appareil digestif de la vache. Un échantillon d’excréments est disposé dans une passoire et rincé avec de l’eau jusqu’à ce que l’eau devienne limpide. Il ne reste dans la passoire que les éléments du fourrage non digérés. La quantité et la sorte des résidus indiquent l’intensité de la digestion.

alimentation avec levure vivante
alimentation avec levure vivante

L’alimentation avec des levures vivantes est nettement observable du fait d’une quantité réduite de résidus, particulièrement de la part en graines de maïs.

action dans la panse de la levure vivante Saccharomyces cerevisiae contenue dans jbs rinderhefe 5-10 b

les levures vivantes consomment l’oxygène dans la panse

jbs rinderhefe 5-10 b: teneur en propionate

L’oxygène a des effets toxiques sur la plupart des micro-organismes de la panse. Les levures vivantes réduisent cet oxygène; les micro-organismes destructeurs de cellulose deviennent plus nombreux. Ceci se voit déjà après peu de temps dans les excréments de l’animal (voir ci-dessus); les restes de fibres et de grains diminuent. Par la liaison de l’oxygène à la levure, il y a plus d’hydrogène disponible à la formation d’acide propionique.

La production d’acide propionique augmente nettement dans la panse, à la fois pour du fourrage pauvre en énergie pendant la période de tarissement comme pendant la période de lactation. Dans le foie, il est ensuite transformé en glucose fournisseur d’énergie.

les levures vivantes favorisent les bactéries destructrices de fibres dans la panse

jbs rinderhefe 5-10 b: digestibilité des fibres

Les levures vivantes favorisent particulièrement la fraction de bactéries fragiles destructrices de fibres.

Il a été démontré à travers les essais que pour les substances de base végétales (NDF), la digestibilité était significativement améliorée. Intéressant est que cet effet consistait surtout en un doublement de la digestibilité des fibres difficiles à digérer (ADF).

stabilisation du pH

jbs rinderhefe 5-10 b: evolution du pH après l’alimentation

La stabilisation du pH de la panse est particulièrement importante (voir tableau).

Pour un pH inférieur à 5,8, il existe le risque que la muqueuse de la panse soit irréversiblement endommagée et qu’un grand nombre de bactéries de la panse meurent. Lors de la désagrégation des bactéries, des endotoxines qui sont libérées conduisent à des intoxications comme par exemple des fourbures. Les levures vivantes évitent ce développement et le pH reste supérieur à 6 (courbe verte foncée). Les bactéries et les muqueuses de la panse sont protégées.

coupe transversale d’une panse
coupe transversale d’une panse

Des villosités de la panse denses caractérisent une grande capacité de production.

Attention: la fonction de détoxification s’éteint!

Une fonction essentielle de la panse s’enlise pour un pH inférieur à 6: la destruction de toxines par des organismes unicellulaires comme les protozoaires. Ces derniers détruisent des molécules complexes comme les mycotoxines mais ont besoin d’un pH élevé pour maintenir leur fonction vitale. Dans une panse avec un pH souvent bas, il y a alors le risque que les toxines ne soit pas détruites et qu’elles atteignent par le sang lors du transit intestinal les différents organes.

amélioration de l’approvisionnement en protéines

Une panse en bon fonctionnement est la condition principale pour une vache en bonne santé et très productive. Plus les micro-organismes sont actifs et meilleure sera la conversion des aliments.
jbs rinderhefe 5-10 b augmente la population microbienne dans la panse et permet à la vache en plus d’une conversion plus efficace du fourrage et une plus grande prise alimentaire, un meilleur approvisionnement en protéines de hautes qualités et digestibles. Ceci a des effets positifs sur la production de lait.

estimer l’alimentation à l’aide des composants du lait

jbs rinderhefe 5-10 b: régulation du métabolisme rapport matières grasses-protéines

Pour résoudre les problèmes spécifiques de santé de l’animal, des examens intensifs sont nécessaires. Néanmoins, les échantillons de cuve de la laiterie et les résultats individuels des contrôles de lait sont des bases de données suffisantes pour une première appréciation de l’alimentation.

teneur en matières grasses laitières

La teneur en matières grasses est contrôlée par l’acide acétique: en rapport avec l’acide propionique dans la panse. Plus il y a d’acide acétique, plus la teneur en matière grasse dans le lait est élevée. Bien que l’alimentation soit le principal influent sur la panse et donc sur la teneur en graisses, d’autres facteurs comme la génétique, la race, la période de l’année ou le stade de lactation, tout comme les techniques de traite entrent en jeu dans la hauteur de cette teneur.

teneur en matières grasses l. faible (< 3,6 %)

causes probables devant être vérifiées:

  • manque en fibres brutes structurées, capacité à ruminer réduite (< 40 mouvements par bouchées) → acidose
  • taille des particules des rations trop petites, ou trop grandes et que les vaches puissent les trier
  • trop d’hydrates de carbone faciles à digérer dans la ration → acidose
  • trop de graisses brutes (env. > 1 kg/jour) conduisent à la formation d’acides linoléniques conjugués et à l’inhibition de la synthèse matières grasses dans le pis
  • manque de fourrage
  • fautes dans la technique de réfrigération, réfrigération trop proche du point de congélation, moussage du lait dans la cuve
teneur en matières grasses l. élevée (> 5 %)
  • simultanément un faible pourcentage de protéines (rapport matières grasses-protéines ≥ 1,5) prendre en considération la cétose
  • proportion en fibres brutes trop élevée

teneur en protéines laitières

La teneur en protéines laitières est une grandeur de mesure pour l’approvisionnement en énergie. Elle ne se rattache pas forcément à l’alimentation comme la teneur en mat. gr. et est également influencée aux facteurs génétiques, de race, de saison et de stade de lactation. La différence des teneurs en protéines des 1er et 3e tiers de lactation ne devrait pas dépasser 0,6 points de pourcentage par animal.

teneur en protéines laitières faible (< 3,0 %)

concernant l’alimentation, les paramètres suivants devraient être vérifiés:

  • prise alimentaire trop faible
  • teneur en énergie de la ration insuffisante pour la performance
  • carence en protéines (de qualité) dans la ration
teneur en protéines laitières élevée (> 3,8 %)
  • trop de concentrés / composants énergétiques → risque d’acidose
  • en cas de problème de santé du pis, la teneur en protéines a tendance à augmenter

teneur en urée du lait

La teneur en urée témoigne de l’utilisation des protéines brutes du fourrage et du fonctionnement de la panse. Elle devrait toujours être appréhendée en rapport avec la teneur en protéines (approvisionnement en énergie). Une teneur en protéine élevée dans la ration augmente la teneur en urée du lait. En fonction de la production de lait, la limite supérieure est de 300 mg/kg de lait. Si la teneur en protéines lactiques est dans la norme (3,2 - 3,8 %) et la teneur en urée supérieure à 300 mg, alors l’apport en protéines devrait être réduit afin d’éviter une charge inutile au foie de la vache.

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